Et de 2 ! Une cousette = un nouveau sac

¿Hola, qué tal ?

aujourd’hui, je fais doublement ma crâneuse en vous présentant mon tout nouveau sac (encore un !) et mon super niveau en espagnol.

Parce que oui, très cher lecteur, je suis aussi à l’aise dans la langue de Don Quichotte que monsieur Raffarin dans celle de Shakespeare (qui se souvient du cultissime « the yes needs the no to win against ze no » ???). Et pourtant, malgré mon niveau zéro, en suivant le tuto de la belle Gloria de la chaîne youtube Mimodemami, j’ai eu l’impression d’être bilingue. En plus de comprendre des mots tels que centimetro ou tendencia, j’ai réussi à reproduire son sac doudou.

le sac doudou du bazar de milipuce

 

Image associéeJ’ai bien fait de prendre espagnol en LV2 au collège (euh d’ailleurs on dit toujours LV1 et 2 ? Bah j’aurai la réponse l’année prochaine vu que numéro 1 entrera en 6ème … Gloups !!!!).

Bon, trêve de plaisanterie. Suivre un tutoriel dans une langue que l’on ne parle pas couramment cela peut sembler rédhibitoire. Mais heureusement, les tutoriels vidéos ont un sacré avantage :

vidéo = visuel qui bouge ! Il suffit d’activer son petit neurone miroir et de faire les mêmes gestes que la dame !

 

Pour réaliser ce sac « doudou », j’ai utilisé  :

  • du tissu doux acheté sur Mondial tissu (mais qui n’est pas aussi épais que le tissu préconisé par Mimodemami) : 2 morceaux de 35 cm sur 35 cm
  • du tissu pour la doublure : 2 morceaux de 34 cm sur 34 cm.
  • une fermeture inséparable de 30 cm
  • de la chaîne (2 m)
  • des rubans
  • une mac
  • du fil
  • des épingles
  • des ciseaux

Como hacer

  • Préparation du tissu extérieur : en bas et de chaque côté, coupez 2 carrés de 3 cm
  • Préparation du tissu intérieur : faites de même

IMAG0984

 

  • Assemblage de la fermeture à glissière IMAG0988
  • Couture des bords en prenant soin d’insérer les rubans qui serviront d’attache à la bandoulière et de laisser une ouverture dans le fond de la doublure
  • Remise à l’endroit du schmilblick
  • Fermeture de la doublure
  • Enfilage de la chaîne et pis c’est tout

 

 

Mes conseils de non pro de la couture :

  • mon tissu doudou étant fin, le sac manque de tenue. Optez pour un tissu un peu plus épais.
  • si comme moi, vous mettez des tonnes de choses dans votre sac et qu’il pèse donc… bah une tonne, les attaches en ruban ne sont pas le bon plan ! Je vais devoir changer de système car l’un des rubans commence déjà à s’abîmer.

Mon avis  de débutante :

  • un tuto très simple à suivre et accessible aux débutantes qui savent déjà coudre une fermeture à glissière.
  • les explications en espagnol ne sont pas un obstacle, la vidéo est de très bonne qualité (bon cadrage, beaucoup de précisions données par gestes).

Voilà, je prends du galon et ma prochaine cousette sera un vêtement c’est sûr et certain (sauf si un sac me fait du gringue… Je suis si faible 😂). Et pour ceux qui ne l’auraient pas encore vu, mon premier sac de vraie couturière est à découvrir ici.

Vous avez des projets ? Moi j’attends impatiemment le salon CSF pour faire le plein de matériel et notamment de tissus en profitant de conseils de pros. Parce que en tant que débutante qui habite en Province, il est difficile de trouver son bonheur (je choisis toujours un tissu trop épais ou trop fin, c’est dingue !).

Biz et à bientôt

 

 

Première cousette : mon sac noeud

Bonjour, bonjour,

vous connaissez Le faire-part des bébés animaux des Ogres de Barback ? Aujourd’hui, je vous « chante » une petite adaptation de mon invention (1,2,3,4, c’est parti).

La maman du bébé sac à main

a le plaisir et la fierté

de vous présenter son gamin,

son petit sac nouveau-né.

Il a un petit nœud doré

et une chaînette argentée

Comme un p’tit sac de fille, madame

comme un p’tit sac de fille.

 

Voilà, j’arrête mon délire et je vous montre mon rejeton.

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Il s’agit de la pochette nœud de Elm Street Life (dont je vous avais déjà parlé ici) que j’ai décidé de « transformer » en sac.

Pour une première cousette, j’ai été plutôt ambitieuse : pose d’une fermeture à glissière, épaisseur de tissu ++ par endroit en plus de devoir utiliser une machine sans la faire exploser (si si c’est possible ! je l’ai fait !).

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Pour rappel, le tuto de Elm Street Life est en anglais mais les photos sont plutôt claires (sauf si comme moi, vous les regardez sur un écran riquiqui et sans lunettes !).

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Niveau matériel, il vous faut :

  • tissu extérieur (50 cm de hauteur)
  • tissu intérieur (25 cm de hauteur)
  • une fermeture non séparable coordonnée à votre tissu (25 cm)
  • du fil coordonné à votre tissu
  • du thermocollant
  • une machine à coudre
  • des ciseaux
  • des épingles
  • un fer à repasser

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J’ai coupé les morceaux suivants (je vous mets la conversion en cm parce que Whitney Newby parle en yard et en pouces).

Dans le tissu « extérieur » :

  • 2 morceaux de 25 cm sur 15 cm (corps du sac)
  • 2 morceaux de 28 cm sur 12.5 cm (nœud)
  • 1 morceau de 5 cm sur 12.5  cm (boucle du nœud)
  • si vous choisissez l’option pochette : 37 cm sur 9 cm pour la sangle
  • j’ai choisi de mettre une chaîne (2 m) et de l’attacher grâce à deux rubans fixés sur les côtés.

Dans le tissu « intérieur » : 

  • 2 morceaux de 25 cm sur 15 cm

Il vous faudra également 2 fois 25 cm sur 15 cm d’entoilage thermocollant.

le bazar de milipuce sac

Alors, si vous êtes débutante, quelques conseils quant au choix du tissu :

  • prenez un tissu qui ne s’effiloche pas (mon tissu est très joli mais il sème des fils partout et ce n’est pas toujours évident à gérer).
  • un tissu trop rigide ne facilite pas l’assemblage (donc ni trop mou, ni trop dur).
  • choisissez une couleur plutôt claire (parce que découdre du fil noir sur un tissu noir par une nuit noire… bah c’est galère).

J’ai commis quelques erreurs par manque d’attention ce qui m’a valu de découdre et recoudre plusieurs fois donc je vous conseille d’imprimer le tuto pour l’avoir sous les yeux.

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le défaut qui tue

Je vous liste les trucs qui clochent chez mon bébé (si si je suis une maman aimante mais pas aveugle quand même) :

  • J’ai mal placé le nœud (je n’avais pas laissé assez de place en haut pour coudre la fermeture. j’ai donc inversé le tout mais il est un poil trop bas)
  •  Je ne suis pas très satisfaite de ma dernière couture (défaut monstrueux sur l’un des côtés) mais j’avais déjà coupé le surplus de tissu et j’ai eu peur de me louper vu les épaisseurs à gérer par endroit. 
  • J’ai mal coupé le tissu de la doublure (mais bon ça ne se voit pas donc…)
  • Mes coutures ne sont pas toujours très droites (l’envie d’en finir au plus vite était parfois trop forte !).

Bon, j’ai survécu à ma première vraie cousette et j’en suis fière ! Les premières heures ont été à la fois heureuses et douloureuses (et les suivantes aussi à cause d’un problème de tension sur ma mac). Bon j’en parle comme d’un accouchement ou d’un marathon (enfin pour le dernier, j’imagine parce que je n’ai jamais couru plus de 8 km d’affilée) mais ça m’a mise dans un état, cette histoire ! Euh, d’ailleurs, c’est normal d’avoir un point de côté en cousant ? Au début, j‘étais tellement stressée  que j’en ai oublié de respirer.

Malgré tout, j’y ai vite pris goût. La couture, ça vide vraiment bien la tête.

Et vous, c’était/ce sera quoi votre premier projet en couture ? Vous avez tout de suite accroché ou pas ? Vous avez des projets à conseiller à une petite débutante comme moi ?

Ma prochaine cousette est  déjà presque sous le pied de biche mais je suis toujours partante si vous avez des idées. 

Biz biz et à bientôt

 

 

 

 

DIY spécial « Rentrée des classes » : une pochette à crayons

Parfois, mes créations sont réfléchies depuis des mois et parfois elles sont dues à des concours de circonstances. Un besoin rencontre un matériau ou inversement et paf ça ne fait pas des Chocapics mais une veilleuse Poppy ou une assise cosy pour le salon. « Ma » pochette réalisée au crochet fait partie de ces réalisations inopinées.

Mardi, poulette numéro 1 est venue me voir avec un problème existentiel dont elle a le secret, à savoir toutes ses trousses ont disparu de la surface de la Terre. Me voilà donc face à un mystère du genre « chaussettes dévorées par le monstre de la machine à laver »  ou « jouets sortant tout seuls des placards ». Réponse de la mère qui en a vu d’autres : « ça doit être au grenier ». Parade de la fille qui en a vu aussi : « j’ai trouvé ça sur Youtube ». Et évidemment quand je vois le titre de la vidéo « je teste des DIY de Pinterest », ça me titille. Alors, le DIY en question était certes sympathique mais la création (une trousse réalisée avec un sac congélation zippé et du masking tape) ne m’a pas semblé pérenne. Et puis, l’idée de réaliser une petite pochette au tricot ou au crochet était nettement plus tentante que de farfouiller dans le grenier. J’ai lancé l’idée et comme la poulette n’est pas sourde et partage une partie de mon ADN (le côté obsessionnel), elle est revenue à la charge dès le lendemain de manière très subtile (elle a dégoté un sac congélation je ne sais où et l’a laissé en évidence sur la table de la cuisine). Comme je suis la mère de ma fille et que je suis assez obsessionnelle également, j’ai cherché toute la nuit avec quoi et comment confectionner la dite pochette. La solution est apparue comme par miracle en lisant un article sur la laine Mixed de la marque Action  et en voyant le superbe châle de By Freija et son dégradé de couleurs canon. Et comme, j’avais deux pelotes en stock (oui oui les fameuses pelotes achetées compulsivement « au cas où » bah voilà à quoi elles servent !), j’ai attaqué dans la foulée.

Pochette au crochet par le Bazar de Milipuce
Pochette au crochet par le Bazar de Milipuce

J’ai gardé l’idée du sac congélation zippé pour éviter que des feutres mal rebouchés ne gâchent mon œuvre.

Matériel

matériel pochette le bazar de milipuce.jpg

  • laine mixed achetée chez Action
  • crochet numéro 3
  • sac congélation zippé
  • ciseaux
  • aiguille

Étapes

  • Crochetez une chaînette de la largeur du sac congélation ou de 2.5 fois sa hauteur  (je vous conseille cette option car l’assemblage sera plus simple. J’ai opté pour une réalisation sur la largeur et j’ai eu plus de difficulté pour assembler les côtés !)
  • Crochetez chaque rang en réalisant des brides.
  • Arrêtez le travail lorsque vous avez atteint les bonnes dimensions
  • Assemblez à l’aide du crochet ou de l’aiguille
  • Rentrez les fils
  • Réalisez le petit nœud (chainette de 14 mailles, 2 rangs de bride)
  • Fixez le nœud
  • Insérez le sac congélation dans la pochette
  • Le remplir

début de la pochettedégradé de couleurs laine action

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J’ai crocheté comme une acharnée sous la surveillance de ma poulette trop impatiente d’obtenir sa trousse. Elle a tenu le fil, elle a mesuré, elle a fait son air « je suis lasse d’attendre » et elle a fait ce qu’elle fait le mieux : blablater encore et encore. Elle a lâché l’affaire lorsque l’après-midi est arrivée apportant avec elle une flopée de copines. Et voilà, la mission est remplie, la pochette est achevée. Réaction de la poulette qui passait par là : un petit « elle est jolie » et que je te cours rejoindre les copines. Mouais, j’aurais peut-être dû farfouiller dans le grenier…

Ou je vais peut-être la garder pour moi cette petite pochette. Je te vire les feutres et je te la remplis de vernis à ongles et de rouges à lèvres en deux temps trois mouvements. Dans deux ans, poulette numéro 1, en bonne ado fashionista, le fera de toute façon !

Pour finir, je partage avec vous une petite réflexion sur mes progrès en crochet. Pendant la réalisation de cette pochette, j’étais très satisfaite parce que j’avais l’impression de crocheter un peu comme les youtubeuses que je regardais il y a quelques semaines. A l’époque, je voulais crocheter mon BabyGroot et je m’arrachais littéralement la tignasse en enviant ses déesses du crochet qui me narguait avec leurs petits doigts agiles. Cinq ou six mois plus tard, je me sens plus à l’aise et je crochète presque avec les mêmes automatismes que lorsque je tricote.

C’est franchement très agréable de ne plus me grattouiller le crâne en essayant de comprendre pourquoi mon bidule ne ressemble pas au modèle. Et je ne parle pas du « ouf » de soulagement poussé à chaque maille serrée réalisée ni de la langue qui dépasse des dents (mimique qui me fait une tête de niaise et qui rend chéri d’amour trop chou… ça marche aussi pour les rides ! mouais, la vie est injuste).

Donc si vous hésitez à vous lancer, je vous dis juste « essayez ! ». Les premiers pas sont un peu laborieux mais avec de la pratique, les progrès sont rapides. Le crochet est beaucoup plus accessible que le tricot et plus facilement transportable. Et à l’ère d’internet et de Youtube, il est vraiment très facile de trouver des tutoriels et des explications pour apprendre les techniques.

A plus

 

 

 

 

Comment rajeunir un vieux tabouret de bar ? En le transformant en une assise cosy pour le salon !

Aujourd’hui, tout est dans le titre. Je poursuis cette semaine l’aménagement de mon salon en essayant de débourser le moins d’argent possible et donc en utilisant ce que j’ai sous la main. Après la palette transformée en table basse, je vous présente donc le vieux tabouret de bar transformé… bah c’est toujours un tabouret ! Je l’ai simplement déplacé dans le salon. Et puis, je lui ai scié et peinturluré les pattes, je lui ai ajouté de la mousse sur le dos et je l’ai habillé d’une housse en crochet.

tabouret lebazardemilipuce.jpg

Un petit avant-après (je mets en légende qui et qui au cas où)

vieux tabouret de bar
avant
tabouret lebazardemilipuce
après

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous explique la procédure.

Niveau matériel, j’ai utilisé :

  • un vieux tabouret
  • de la mousse
  • de la ouate
  • de la colle néoprène liquide
  • de la peinture (encore et toujours le fond d’un pot de chalky paint)
  • de la laine
  • un crochet
  • une scie sauteuse ou une scie
  • un couteau à pain (bah oui!!!)

Étapes

J’ai marqué les pieds et j’ai utilisé la scie sauteuse pour les découper.

 

J’ai peint (je vous épargne la photo au vu de la qualité des précédentes)

J’ai tracé sur la mousse la forme de l’assise et j’ai découpé à l’aide du couteau à pain. L’avantage du couteau à pain est double : il est grand et permet donc d’avoir une découpe droite, il est rigide (contrairement à une lame fine), ne se plie pas et donc il découpe droit.

Après le découpage, vient le collage. J’ai utilisé de la colle néoprène liquide qu’il faut déposer sur les deux supports. Un conseil : commencez par le support bois car la colle a tendance à être absorbée par la mousse et donc à sécher rapidement. Il faut ensuite déposer la ouate (ce n’est pas indispensable mais cela donne plus de moelleux à l’assise). Je l’ai bloqué sous la mousse mais vous pouvez l’agrafer sous le tabouret.

J’ai réalisé une housse avec de la laine (achetée chez Action, très douce et économique : 3 euros les 200 g). Elle se tricote avec des aiguilles de 9-10 mm et j’ai donc opté pour un crochet de 10 mm.

J’ai suivi les conseils trouvés sur le site chouettekit.fr et comme le diagramme proposé ne permettait pas d’obtenir un rond assez grand, j’ai poursuivi en augmentant régulièrement à chaque rang. Lorsque le diamètre du cercle fut suffisant, j’ai poursuivi sans réaliser d’augmentation autant de rang que nécessaire pour réaliser la bordure. J’ai crocheté des petites attaches et j’ai passé un fil pour resserrer la housse et bien l’ajuster.

Et voilà.

table-basse-et-tabouret-le-bazardemilipuce.jpg

Demain, je reprends les pinceaux pour redonner un coup de jeune à ce vieux meuble. Il a déjà perdu son plateau tout moche (je dois lui en fabriquer un tout neuf avec ce que j’ai en stock parce que j’ai mis tout le budget dans la peinture !)

meuble de mémé
Projet en cours…

J’ai enfin transformé ma palette Europe en table basse

Et oui, j’en parle depuis longtemps voire trop longtemps. En tout cas suffisamment longtemps pour avoir usé vos petits nerfs. Vous vous dites que fabriquer une table basse avec une palette, ce n’est franchement pas difficile, qu’il suffit d’un coup de ponceuse, de quelques vis et de quatre pieds. Vous vous dites d’ailleurs que la Milipuce est bien casse-pieds avec son histoire de palette. Et vous n’avez pas idée de la justesse de vos pensées. Oui, transformer une vieille palette en meuble n’a rien de sorcier. Oui, le matériel nécessaire est minime et la réalisation est un jeu d’enfants. Et oui, je suis grave casse-pieds… mais voilà, chercher des pieds pour ma table basse m’a littéralement cassé la tête.

 table basse lebazardemilipuce

Au début, j’ai totalement flashé sur les pieds en épingle dont le design simple et rétro correspond bien à mes envies du moment. Mais après plusieurs semaines de recherche sur internet, j’ai abandonné l’idée en raison du prix élevé des fameux pieds.

Les roulettes ? Pratiques et plutôt économiques mais mon canapé (qui est en fait un vieux lit en fer forgé) est très haut et ma table basse ne devait pas être… bah, trop basse. Et puis, les roulettes c’est trop basique, trop vu et revu alors j’ai dit « jamais de la vie ! ».  

Les petits pieds de la table de chevet récupérée aux encombrants ? Design parfait mais trop faiblards pour supporter une palette.

Après plusieurs mois de tergiversations, j’ai donc décidé de fabriquer mes propres pieds à l’aide de tuyaux en cuivre. De nombreux tutoriels fleurissent sur la toile ou dans les magazines et le résultat est franchement canon. Mais après une demi-journée de travail, le rendu de mes pieds ne me plaisait pas et puis j’avais de sérieux doutes quant à leur capacité à supporter le poids de la palette (c’est qu’elle est lourde la bestiole !).

Comme j’avais déjà investi une petite somme dans l’achat des matériaux (tuyaux, raccords et peinture), j’ai donc fait le tour de la maison pour dénicher un plan B. Et j’ai repensé aux 6 pieds ronds donnés par un gentil collègue qui allait les mettre à la benne !

J’ai donc acheté des roulettes (mouais, sans commentaire). Et pour ré-hausser encore l’ouvrage, j’ai découpé des tasseaux (ah, la scie sauteuse, j’en suis amoureuse !) et j’ai tout fixé aux quatre coins de la palette. Alors, mon homme aka chéri d’amour m’a donné un coup de main en dénichant les plaques de fixation et les vis qui vont bien et comme il semblait à fond, il a même eu le droit de jouer du tourne-vis et des muscles (ah mon homme…).

table basse le bazar de milipuce
La récompense de l’homme pour son travail

Au final, j’ai utilisé :

  • une palette Europe (80*60 cm)
  • de la teinte à effet
  • une plaque d’aggloméré (80*60)
  • des vis et un tourne-vis
  • de la peinture blanche
  • de la chalky paint (gris foncé)
  • 4 roulettes (hum hum hum)
  • une ponceuse, une perceuse et une scie sauteuse

 

Alors, je vous décris rapidement les étapes.

  • Poncer, poncer et poncer encore votre palette. La ponceuse électrique est un sacré allié mais évidement, certaines parties difficiles d’accès nécessitent un ponçage manuel.
  • Peindre, peindre et peindre. J’ai utilisé une teinte à effet de la marque Libeiron.  L’avantage est que le bois peut encore être poncé après application du produit.

 

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  • Découper les coins de la plaque d’aggloméré en suivant la forme de la palette

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  • La peindre en blanc et après séchage, passer une ou deux couches de teinte à effet
  • Fixer la plaque et la palette ensemble à l’aide de vis adaptées (je vous conseille de pré-percer).
  • Fixer les pieds et les roulettes.

table lebazardemilipucedétails pieds de table basse le bazar de milipuce

 

Il me reste à fabriquer de petits paniers de rangement. J’ai commencé hier la transformation d’un vieux tabouret pour ajouter une assise dans le salon. Je vous en parle très vite car les vacances ont fait leur effet et je me sens de nouveau en forme pour avancer sur tous mes projets !

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A bientôt