Boucles d’oreilles Origami

Bonjour,

après une longue période d’absence, je reprends en douceur contact avec le blog.

Plus de 2 ans après la première, j’ai réalisé une nouvelle paire de boucles d’oreilles Origami d’après le blog meslubies.over-blog.fr (lien ici)

Un DIY simple mais qui demande un peu de matériel.

bo origami le bazar de milipuce

 

boucle doreilles origami le bazar de milipuce

Biz

Mes dernières cousettes : blouse Panama de Maison Fauve et robe Magnolia de Deer and Doe

Helloooooooo

En ce moment je couds, je couds et je couds, tant par plaisir que par nécessité. J’ai acheté des mètres et des mètres de tissu avec pour objectifs de faire des économies et de coudre mes vêtements (les 2 étant sensés être liés 😂). Autre source de motivation – puisque je me dois d’être honnête avec moi-même – après le dernier salon du tissu, je me suis auto-punie. Le salon d’octobre 2019 ne sera pas pour moi… Sauf si je liquide une partie de mon stock 😁. Ça motive une couturière, ce genre de chantage !

Donc dernièrement, j’ai cousu une blouse et une robe, les 2 reflétant parfaitement mon gros défaut : la cousette non programmée cousue à fond les ballons pour un concours / un mariage / un besoin irrépressible (rayer la mention inutile).

Les deux modèles sont top et accessibles aux débutantes. Attention attention car il y a un an, je pensais que débutant signifiait novice. Donc je vous sape le moral direct mais je vous épargne un certain nombre de déconvenues. Pour réaliser ces modèles, il faut avoir quelques bases ou une personne suffisamment aguerrie pour vous guider. Les explications fournies par les créatrices sont claires mais si vous ne savez pas ce qu’est une parmenture ou comment cranter un arrondi et que vous êtes livré à vous-même, vous allez ramer.

Pour les débutants ou les novices accompagnés, ces deux modèles sont accessibles et très plaisants à coudre. Ils offrent de nombreuses variantes, mixent originalité et intemporalité et constituent donc un super investissement.


La blouse ou le top Panama de Maison Fauve


 

C’est donc un modèle simple mais  qui permet de s’exprimer. Le pdf  comprend donc deux versions : un top avec emmanchures américaines et une blouse aux manches 3/4. L’originalité de ces modèles est de favoriser la personnalisation par l’ajout de passepoil, de froufrous, d’une bande de dentelles, etc.

Le choix des tissus et tout et tout, ce n’est pas encore trop mon fort. Cela fait des années que je ne suis plus la mode et les tendances et l’achat d’un tissu est certes motivé par l’esthétique mais surtout par le cordon de la bourse (je vais devoir travailler là-dessus. Acheter moins, acheter la juste quantité, anticiper, analyser et chercher l’inspiration…).

A son lancement, Emilie, la créatrice de Maison Fauve (anciennement Dessine moi un patron), a proposé un concours qui a rencontré un succès dingue. Le patron pdf était offert gratuitement à l’occasion du lancement de la nouvelle collection et du changement de nom de la marque. Les Panamas ont littéralement envahi IG !!! Emilie a publié un article qui regroupe de nombreuses versions.

Le patron offert comportait quelques erreurs (rien de bien méchant) et elle a donc apporté des corrections. Elle a également ajouté quelques petites options (col par exemple) et propose également sur son blog des pas à pas pour customiser ses modèles. Je vous conseille d’aller y jeter un œil.

Ma version est très simple mais j’ai essayé d’apprendre de nouvelles choses en la réalisant. J’ai fabriqué mon propre passepoil (si vous avez besoin d’un tuto, je vous conseille celui de Viny DIY ou d’Alice Balice), je l’ai cousu et j’ai réalisé une finition avec un biais invisible. J’ai essayé de terminer dans les temps mais bon j’ai un peu loupé mon coup. Donc oui, j’ai participé à un concours avec un vêtement tenu par des épingles ! C’est un concept que personne ne me piquera…

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Ce que tu dois savoir faire/ce que tu vas apprendre pour coudre la blouse Panama

monter des manches

coudre du passepoil (optionnel)

réaliser des fronces (j’ai vu une version sans fronce hyper sympa aussi)


Je n’ai pas réalisé le top avec emmanchures américaines. Si je me lance, je vous en parlerai.

 


La robe Magnolia de Deer and Doe


 

 

Cette robe est juste Waouh. Elle flatte toutes les morphologies et se décline à l’infini (version automne/hiver, version été, manches tulipes, manches longues, jupe courte, midi ou extra-longue….).

Le fichier pdf permet une impression par calques (vous imprimez juste la ou les tailles souhaitées). Évidemment, je n’ai pas calculé tout de suite et donc j’ai reporté le patron (c’est pas comme si j’ai cousu ma tenue de mariage la veille pour le lendemain et que j’avais besoin de gagner un temps précieux !?!).

Donc les couturières aguerries et en bonne forme arrivent à assembler la Magnolia en 4h30-5h. Moi, j’ai un peu plus galéré car je n’avais pas lu correctement les légendes et j’ai donc essayé pendant un moment de superposer un truc au mauvais repère. Pourtant, les explications sont très claires et chaque étape bien détaillée ce qui permet d’obtenir de très jolies finitions (les marges de couture sont de 1.5 cm et c’est vraiment très confortable je trouve. Et les indications de surfilage, repassage, crantage sont toujours notées. Pour quelqu’un qui débute c’est vraiment un grand plus).

Pour ma robe, j’ai choisi de mixer le buste le moins décolleté (version B) avec la jupe et les manches de la version A. Je n’ai pas mis de nœud dans le dos pour pouvoir enfiler une veste si besoin. Si vous optez pour le décolleté profond, les créatrices conseillent d’utiliser les pans de nouage car cela apportera un meilleur soutien à votre poitrine.

D’après les tableaux de mesure, j’aurai dû jongler entre deux tailles différentes (merci à mon popotin hypertrophié). En regardant les mesures du vêtement fini, j’ai constaté que l’ampleur de la jupe était suffisante pour y loger ma personne et j’ai donc pris le risque de ne pas jongler (en plus j’étais nulle au lycée. J’étais pas foutue de jongler avec deux balles). J’ai raccourci le bas de 10 cm mais j’aurais pu aller jusque 15.

Après le mariage, j’ai resserré un peu les élastiques des bas de manche car j’avais vu un eu trop large et ce n’était pas très joli et pratique.


Ce que tu dois savoir faire / ce que tu vas apprendre avec la Magnolia

Monter des manches

Réaliser des fronces (sur une toute petite longueur)

Coudre des pinces

Coudre un biais (et si tu es en mode foufou, tu peux même le fabriquer toi-même)

Elastiquer des manches

Poser un zip invisible (étape que j’ai un peu foirée… c’était 5 heures avant le début du mariage)


 

Prochain projet  : la jupe Justine de Ready to sew. Et promis, je me remets bientôt aux miyukis (pour celles et ceux qui me suivent pour cela).

A bientôt

 

 

 

 

 

 

 

Couture : conseils d’une débutante à d’autres débutants

Il y a plus d’un an, je rédigeais un article listant mes projets « mode » pour l’année 2017-2018. Je n’ai pas réalisé le quart de ce que j’avais projeté mais comme d’habitude je suis sortie du chemin tracé et le moins que l’on puisse dire c’est que j’ai bien fait.

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Après quelques réalisations simples (sac noeud, sac doudou et lingettes démaquillantes), j’ai eu la chance de participer à une journée couture avec des copines hyper expérimentées. L’objectif était de coudre chacune notre blouse en profitant de l’aide des autres. Partant de zéro et ayant une MAC Silvercrest récalcitrante, j’ai été le petit boulet du groupe. Mais mes super coachs (@agnescousette et @cecileb28) étaient là pour me motiver et pallier mes lacunes et celles de ma vilaine machine à coudre.

 

J’ai retenu de cette journée intense et laborieuse quelques conseils précieux. Comme je suis hyper sympa, je vous partage tout cela.

Conseil numéro 1 des expertes : achète une machine à coudre digne de ce nom sinon tu vas te décourager et tu n’arriveras à rien.

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Malgré toute notre bonne volonté, la sylvercrest et moi nous n’étions pas faites pour nous entendre et j’ai donc décidé de la remplacer. Après une journée de recherche sur internet (à quand une application meetic pour couture addict et Mac?), d’échanges par sms avec les copines, ma Singer Simple était commandée car elle annonçait la couleur (l’honnêteté ça compte dans un couple) : simple d’utilisation mais solide et adaptée à la confection de vêtements. A notre premier rendez-vous, je l’ai testée en reprenant la confection de lingettes démaquillantes que j’avais délaissée et là je suis tombée in love de cette mac. Bridget était entrée dans ma vie et l’avenir couturesque s’annonçait enfin radieux.

Conseil numéro 2 des expertes : prends ton temps et prépare ton projet.

Pour ma petite blouse, j’avais tout fait à l’arrache. J’avais mal coupé mon tissu, je n’avais pas reporté tous les repères… Bref, une catastrophe au moment d’assembler et de coudre ! Pour notre second projet (manteau Chloé de la Maison Victor), j’ai donc pris mon temps et j’ai essayé d’être rigoureuse. Et effectivement, cela paie (un loupé au niveau des poches mais le reste c’était tout bon !).

Donc on prend son temps pour reporter le patron, on lit bien les explications et surtout surtout on vire le chat pour être tranquille.

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Conseil numéro 3 des expertes : repasse, repasse, repasse !

Alors euh le fer à repasser je le regarde de loin et je n’y touche pas sauf pour repasser les perles hama (et uniquement si ma fille me supplie). On a donc dû faire connaissance, Albert et moi (oui les fers à repasser se prénomment Albert, c’est comme cela !). Bah en fait, il est sympa Albert. Il rend la couture plus facile et permet de faire de jolies finitions. En revanche, Albert est parfois chaud bouillant. Attention aux tissus fragiles qui peuvent prendre un méchant coup de soleil à son contact… Mon troisième hack de la robe Lolita en a fait l’expérience mais c’était un mal pour un bien car j’ai appris à faire des fronces dignes de ce nom en devant refaire la basque que j’avais lamentablement brûlée !

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Conseil numéro 4 des expertes : n’aie pas peur de la surjeteuse. Grâce aux copines, j’ai appris à utiliser une surjeteuse ! Marilyn Watson (aka ma surjeteuse offerte par ma mamie… Marilyn pour son côté aguicheur, Watson car c’est une elementary by pfaff) a quasiment détrôné Bridget dans mon cœur ! Une fois l’étape douloureuse de l’enfilage passée, c’est que du bonheur (euh c’est un peu cochon ce que je raconte, non ?). Il faut encore que j’ose bidouiller les réglages et ce sera parfait. Elle a été très pratique pour réaliser mon manteau et aussi les vestes my super bison cousues pour les filles.

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Depuis ce premier atelier et les suivants, j’ai réalisé plusieurs cousettes en solo (avec assistance téléphonique des copines si besoin). Et bien sûr le virus de la couture m’a définitivement contaminée !

 

 

 

Trendy châle, le retour : test de la laine Rico design

Coucou,

 j’ai commencé cet article en janvier et je l’achève en mai. C’est pour vous dire à quel point l’hiver a été laborieux.  Mon article n’est pas vraiment de saisonDisons que je prends de l’avance pour l’hiver prochain.

une question s’impose : avez-vous envie de tricoter ? Parce que je sais que je radote et que je l’ai déjà écrit 100 fois mais depuis que j’ai découvert le crochet, le tricot je l’aime coup-ci coup-ça. Il fallait bien deux super objectifs pour me pousser à reprendre les longues aiguilles. Donc si vous êtes moyennement motivés à l’idée d’apprendre à tricoter, de vous y remettre ou si vous avez envie de faire une pause, j’ai les arguments qui tuent pour vous booster.

Premier objectif : tricoter un trendy châle tout doux pour ma mémé (alors vous vous dites que ça ne marche que pour moi mais il suffit de changer « mémé » par « tata Jacqueline », « Capucine », « ma super copine » ou… « moi » et hop ça fonctionne nickel pour vous aussi !).

 

Photos de ma fille prises le 27 mai 2018 (30 degrés à l’ombre mais châle quand même… Et deux fois parce que les premières photos étaient floues… Je suis une mère indigne)

Second objectif : tester la laine Rico design soft qui me faisait de l’œil dès que je me rendais chez Créattitude (et j’y vais assez fréquemment).

La réalisation du trendy châle est ultra simple et accessible aux débutantes. Il suffit de savoir monter 3 mailles, tricoter des mailles endroits et faire des augmentations.

Je vous fais un résumé :

Donc on monte 3 mailles et on tricote toujours en maille endroit (ce qui s’appelle le point mousse). A la fin de chaque rang, on fait une augmentation à 2 mailles du bord. Et on tricote, tricote, tricote jusqu’à obtenir une bonne longueur (60-70 cm) et une méga largeur (140-150 cm).

La laine Creative soft wool aran de Rico design, késako ?

  • composition :75% acrylique, 25% laine
  • lavage : 30°
  • métrage : 300 m pour 100 g
  • aiguilles, crochet : 5 mm

Mon avis

les +

  • un super rapport qualité prix !
  • avec une seule pelote, j’ai tricoté la quasi totalité de mon trendy châle !
  • une laine toute douce

les –

  • je n’en ai pas encore trouvé mais je soupçonne une tendance au « peluchage » (ouais ça n’existe pas mais je suis une créative que voulez-vous ?!).

Fin de l’article (mai 2018… Méga saut dans le temps)

J’ai tricoté un second trendy châle pour la fête des mamans (je l’avais commencé dans la foulée du premier mais j’ai lamentablement calé en cours de route). Et pourtant j’étais motivée.

Si vous avez bien suivi, J’ai tricoté des trendy châle pour ma mamie, Pour ma maman (la fille de ma mamie) Et j’ai fait posé ma fille sous un ☀ de plomb pour illustrer l’article. Et à la fin de la séance photo, Elle me dit : « tu pourras m’en tricoter un ? ». Bref, Ce châle, C’est Une histoire mère-fille 😊

Mais bon, Je vais opter pour le crochet pour le suivant… Parce que le tricot ce n’est vraiment plus mon truc.

 

 

 

 

 

 

DIY crochet : mon manteau oversize Phildar…

Bonjour,

un article mi-figue mi-raisin en ce dimanche pluvieux. Il y a déjà plusieurs mois je vous avais annoncé en grande pompe la liste de Mes projets modes pour cet hiver . En première place, figuré le manteau oversize de Phildar. J’étais hyper bien partie et puis j’ai calé lamentablement sur les finitions. Je vous le présente donc très très en retard et je vous explique l’origine de mon bug.

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Tout d’abord, un petit point sur le matériel

Le fil préconisé par Phildar est le Rapido présenté sur leur site comme un « Gros fil léger pour un tricot rapide et facile ».  Il se tricote avec des aiguilles de 7 mm.

Un fil rapide donc mais pas très économique. La pelote pèse 25 grammes avec une longueur de fil d’environ 40 mètres. J’imagine qu’à peine entamée, elle est déjà finie. Pour réaliser ce manteau en taille 42/44, il m’aurait fallu 29 pelotes soit un budget de 92 euros 80. Gloups !

J’ai donc opté pour un fil plus économique sur les conseils de la vendeuse : le PHIL LOOPING (100 grammes, 163 mètres, aiguilles 6 mm). Budget pour 8 pelotes = 32 euros 80.

Contrairement à mes habitudes, j’ai réalisé un échantillon. Les pièces à crocheter étaient immenses et je n’avais pas envie de me planter.

Côté Réalisation

Rien de compliquer. L’ouvrage monte vite grâce aux rangs de brides. Le PHIL LOOPING est agréable à crocheter et mon crochet ergonomique de la marque Primm a bien fait son job.

J’ai crocheté les pièces en 3 semaines en y consacrant environs 2-3 soirées par semaine (merci les soirées foot de chéri d’amour) et quelques heures le week-end (merci la pluie).

Deux points importants qui sont des règles de base au tricot comme au crochet  : la régularité des points et le respect des mesures.  Pour le premier, veillez à crocheter ou tricoter souplement et faites attention à la tension de votre fil. Pour le second point, ne lésinez pas sur le mètre ruban, comptez également les rangs et notez les sur un petit papier (cela vous évitera de devoir les recompter), marquez les emmanchures avec un fil de couleur.  Mieux vaut se prendre un peu la tête en amont de l’assemblage et s’éviter de fâcheuses erreurs.

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Le gros couac

Mon manteau aurait pu être fini en un petit mois. Seulement voilà, en assemblant les pièces, j’ai trouvé qu’il était vraiment très grand (bah ouais oversize c’est oversize, que vous vous dites). Je suis plutôt de taille moyenne (1 mètre 62) et un petit ajustement aurait été nécessaire. De plus, le fil Looping est un fil très léger et je crochète de façon plutôt relâchée.

J’ai donc pas mal réfléchi au problème pour finalement le laisser de côté. Et puis, je me suis investie dans d’autres projets pour l’oublier. Il m’a bien embêté ce manteau oversize et j’ai vécu ces dernières semaines avec un sentiment d’inachevé bien désagréable dans le cerveau.

Ce matin, j’ai finalement cousu la dernière poche et les revers des manches (il ne me restait vraiment pas grand chose à faire !). J’ai pris les photos pour l’article et hop, direction la machine à laver pour voir si un petit bain à 30° fait rétrécir la bestiole.

Je ne sais pas si je vais mieux dormir ce soir mais je sais que j’aurai bien chaud dans les jours à venir car il est costaud ce manteau (et puis je peux mettre trois couches de vêtements en dessous !).

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