Il était une fois un fauteuil de bridge…

Il était une fois dans un pays bien plat, au milieu des champs de blés, un joli fauteuil de bridge qui souhaitait être relooké. Pas de baguette magique et de transformation instantanée dans cette histoire mais comme dans tout conte de fée, deux gentilles marraines qui, avec leur tire-sangle et leur marteau, s’emploient à exaucer le vœu de ce brave fauteuil.

Et oui, cela peut paraître fort fort lointain car la rénovation de mon fauteuil de bridge a débuté il y a plusieurs semaines déjà mais la rapidité n’a pas d’importance dans cette « aventure ». J’apprends à retaper ce siège ancien avec l’aide d’une pro (qui en plus me laisse envahir son salon et stocke le dit-fauteuil le temps de lui refaire une beauté) et c’est bien cela l’essentiel.

Donc après les premières étapes déjà racontées ici, voici un petit point sur les suivantes :

Après les sangles, nous avons agrafé la toile de jute (et comme l’agrafeuse et moi, nous n’étions pas copines, je me suis rabattue sur le marteau et les semences!)

toile de jute

Ensuite, nous avons créé un gabarit à l’aide de feuilles et de scotch (le carton convient tout à fait mais nous avons fait avec les moyens du bord)

gabarit mousse

Et enfin nous avons scié la mousse en suivant le gabarit et nous l’avons collée avec de la colle néoprène.
Pour le dossier, nous avons dû saucissonner la mousse pour la faire bien adhérer au support.
mousse dossier

Et voilà le travail avance. Prochaine étape : le tissu ! J’ai hâte de découvrir le résultat final…

Meuble d’angle repeint… Il me joue de mauvais tours ! 

Cela devient une habitude pour moi de devoir m’y prendre à deux fois pour finir un projet. Sur le papier, c’est tout simple: un meuble en bois, de la peinture et y a plus qu’à ! Bah oui mais voilà j’ai choisi de tester la chalky paint de chez Action. Mauvaise pioche, essaie encore ! 

Déjà à l’application, j’avais trouvé quelques défauts (cliquez ici pour lire la phase 1). Et bien une fois le protecteur appliqué, j’ai complètement déchanté.  

Voici le résultat vu de près 

Et les taches jaunes sont partout. 

Donc soit j’ai fait un truc de travers (bon j’ai dépoussiéré mais pas dégraissé mais quand même !) soit la qualité laisse vraiment à désirer. Pour les chaises bistrot (pas dégraissées du tout et hyper-vernies, je n’avais pas eu ce problème.

Une petite photo de loin pour se rendre bien compte que je suis légèrement psychorigide… 

…Et que je travaille comme un cochon 🐷. 

Donc comme je n’aime pas le jaune, j’ai acheté un pot de chalky paint de la marque Rayher qui avait fait le job sur mes autres projets. Mission : faire disparaître ces vilaines taches une bonne fois pour toutes. 

Pour l’instant, cela semble efficace mais j’attends le séchage et l’application du protecteur avant de me prononcer.  

La nouvelle couleur est plus claire mais s’il n’y a pas de taches, je vais m’en remettre.  Si si je le jure ! 

Chalky paint is back… sur un meuble d’angle : article fil rouge 

Mon nid douillet est pour l’instant très petit (un jour peut-être aménagé le grenier sera ?!).

Pour gagner en rangement tout en ne prenant pas trop de place dans notre minuscule séjour, j’ai opté pour un meuble d’angle. L’objectif: ranger des babioles tout en casant une plante posée jusqu’à présent sur une chaise de bar (oui nous avons des chaises de bar mais aucun bar. Va comprendre Charles !). Pas question de changer la plante de place et l’espace disponible étant limité, le meuble d’angle était la seule option possible.

Direction donc le boncoin pour une recherche express. J’ai trouvé mon bonheur rapidement et pour un prix très raisonnable (15 euros après une petite négociation).  Les vendeurs étaient super sympas et m’ont gentiment aidée à charger la bête à trois pattes dans mon coffre (en fait ils ont tout fait ! Trop gentils je vous dis. En plus ça rentrait juste juste. Conclusion je suis d’un naturel trop optimiste genre j’ai envie que ça rentre donc ça rentrera).

Alors voilà l’objet de ma dernière obsession

Les vendeurs l’avaient décapé  en grande partie. Sur le bois massif, il restait quelques traces de vernis et évidemment le contre-plaqué était resté en l’état.

Pour la peinture, j’ai utilisé de la chalky paint (oui ça faisait longtemps !) que j’ai acheté chez Action.

Pour le choix de couleur, c’était très limité puisque le magasin près de chez moi propose uniquement deux coloris…mais comme il y avait du gris j’ai dit banco.

Alors le pot de 750 ml est à moins de cinq euros soit le même prix que les 118 ml de la marque Rayher.

Attention pour ce prix, évidemment la qualité d’accroche et de couvrance n’est pas la même. Et puis, la couleur change après séchage contrairement à celle de Rayher qui ne bouge pas.

Le résultat après une couche

Après deux couches

À suivre…

Je pense peindre la niche avec le gris foncé utilisé pour la réalisation du calendrier perpétuel ou avec une autre couleur qui tranchera un peu (noir ou prune). Vous en dites quoi ?

 

Fabriquer une boîte à quenottes pour un enfant qui s’édente… 

Un DIY régressif et facile à réaliser ! Pour un prix riquiqui comme une petite souris. 

Et oui, la vie est faite de cycles et la vie d’une bouche n’échappe pas à cette règle ! Les dents ça pousse (et ça fait mal), ça bouge (parfois pendant des mois), ça met des plombes à tomber (et c’est pénible), ça repousse (souvent tout de travers), ça coûte une blinde pour être redressées  (et ça fait mal), ça casse ou ça lance de temps en temps (si on a plus ou moins de la chance), finalement ça tombe de nouveau et ça ne repousse plus (sniff).

Le seul moment où nos quenottes rapportent de l’argent (à moins d’avoir le sourire de miss France-Univers ou Julia Roberts) c’est lors de leur première désertion.  Alors pour donner vraiment envie à la petite souris de faire péter la cb,  je vous conseille de flatter son ego. Et pour cela,  quoi de mieux qu’une statue à son effigie solidement fixée au couvercle d’un petit pot en verre qui accueillera volontiers les quenottes de vos marmots (pour les seniors, vous pouvez tenter mais bon… Je suis moyennement convaincue !) ?

Alors chacun fait en fonction de ses compétences en modelage.  Moi j’ai fait simple mais monumental (ma souris est bigleuse mais totalement mégalomane).
Matériel

  • De la pâte à modeler durcissant à l’air: 1,95 euros chez carrefour,  différents coloris (j’ai choisi du gris)
  • Un peu d’eau
  • Un pot en verre ou en plastique
  • De la colle forte
  • De la peinture (j’ai utilisé les pots achetés pour la réalisation des Tables de chevet style scandinave et des chaises bistrot)
  • Un cure-dents pour les détails

Modeler vos éléments et assembler les en les humidifiant légèrement.

Une fois sec, coller votre modelage sur le couvercle préalablement peint.

Et voilà

La pâte à modeler sèche lentement (24 h pour une épaisseur d’un centimètre). Sur certaines photos, les souris sont bicolores mais une fois bien sèches,  elles sont gris clair avec des petits effets pailletés.

En direct de la blogosphère… Souris maman et le livre Bonjour le calme 

Sur son site, Souris maman nous fait découvrir le livre de l’auteur Anne Crahay et nous offre en prime la possibilité de le gagner. 

Evidemment, je tente ma chance car les illustrations m’ont tapé dans l’oeil et les quatre ateliers de relaxation proposés semblent très bien conçus et adaptés aux plus jeunes.  En plus le titre est vendeur et parle à tous les parents 😉. 

Si cela vous tente, vous pouvez découvrir l’article en cliquant ici

Bonne chance à tous pour le concours !