Projet DIY #20 : une veilleuse Princesse Poppy

Avant de vous éblouir avec mon tuto de veilleuse (humour façon blague carambar), je vous raconte un peu ma vie… Comme d’habitude, n’hésitez pas à passer directement à la liste du matériel et à zapper mon blabla introspectif.

Lorsque j’ai pris connaissance du thème du Projet DIY de mai, je n’ai eu aucune difficulté pour trouver une idée. Et miracle, pour une fois, je m’y tiens et la première création de ma collection de bijoux « jeux de récré » est prête en moins d’une semaine !

Oui mais voilà, en regardant les inspirations sélectionnées par l’équipe de Projet DIY, je commence à douter. Mon collier « corde à sauter » respire-t-il suffisamment le doux parfum de l’enfance ? Il me semble trop adulte, trop fait pour me plaire…

Comme toujours, la perspective d’un hors-thème me turlupine et je me dis qu’il me faut un plan B. Je fouine donc chez mes filles et farfouille dans mes souvenirs d’enfant durant des heures…

Et une idée lumineuse (re-humour carambar) surgit : pourquoi ne pas fabriquer une veilleuse pour chasser les vilains monstres nocturnes qui se terrent sous le lit ?

Je re-fouine et re-farfouille dans ma tête, dans les placards, sur Pinterest et c’est face à un pot de Vanish vide que je pense à la Princesse Poppy du film Les trolls (alors en fait cela m’a pris des heures mais bon je vous épargne les détails).

Et voilà donc madame Girouette de retour pour un nouveau DIY improvisé et fait à l’arrache avec les moyens du bord (et pourtant après ma première participation le mois dernier, j’avais pris de bonnes résolutions).

Matériel 

Mon idée était d’utiliser ce que j’avais sous la main et de ne pas dépenser d’argent (fin de mois oblige!). Je vous mets donc en premier ce que j’ai utilisé et ensuite des alternatives possibles. A vous de fouiller dans vos réserves et vos placards ou de mettre à contribution votre entourage !

  • gros pot de vanish oxy action (vide, bien sûr)
  • tulle rose (que j’ai récupéré sur une jupe façon « Carrie Bradshaw » ayant appartenu à mes modeuses de filles)
  • ruban élastiqué et papier crépon (en stock) ou tissu, feutrine, mousse  si possible vert et/ou bleu
  • lampe à piles (achetée chez Gifi il y a des lustres)
  • élastiques à cheveux bleus ou verts
  • cutter
  • colle + paillettes ou vernis pailleté
  • scotch
  • papier cuisson
  • feutre (Posca noir)
  • fil élastique
  • aiguille
  • fil si besoin pour coudre le tulle

J’y suis allée au feeling pour essayer d’améliorer l’apparence de Poppy. Ne vous inquiétez pas si les photos ne sont pas toujours dans l’ordre chronologique !

Étapes de réalisation

Étape 1 : préparation des cheveux de Poppy

J’ai décousu le tulle de la jupe en satin.

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J’ai ensuite passé un fil élastique dans le tulle pour l’ajuster à la largeur du pot.

Étape 2 : préparation de la tête de Poppy

J’ai fait un trou dans le fond de la boîte (rond d’environ 5 cm de diamètre). L’idée était de laisser passer plus de lumière dans le tulle.

Dessinez les yeux et la bouche en vous aidant d’un dessin de Poppy. A l’aide du cutter, suivez les marques réalisées pour évider les yeux et la bouche.

Scotchez un morceau de papier cuisson à l’intérieur de la boîte (la lampe sera ainsi invisible une fois dans la boîte).

Dessinez les cils et les pupilles de Poppy à l’aide du feutre noir et ajoutez des paillettes sur ses joues. Vous pouvez également dessiner les sourcils, l’iris et le nez si vous le souhaitez.

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Étape 3 : préparation du bandeau

Préparez le ruban élastiqué en y collant/cousant les petites fleurs que vous aurez préalablement découpées.

Étape 4 : coiffure

Coiffez les cheveux de Poppy à l’aide des élastiques (oh, le joli palmier de notre enfance !).

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Fixez cette tignasse en tulle à l’aide du ruban élastiqué et laissez un peu de tulle apparaître pour former une « frange ».

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Étape 5 : fixation de la lampe

Fixez la lampe à l’intérieur du couvercle.

Et refermez.

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C’est fini !!!

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Poppy et ses amis dans le jardin
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Aucun Bergen en vu
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Poppy fait la fiesta avec ses amis !

Si vous suivez ce tuto, n’hésitez pas à m’envoyer des photos de vos créations ou à les publier sur instagram en utilisant le hashtag #veilleusebazarmilipuce !

Et surtout, cliquez sur le lien pour retrouver toutes les participations au Projet DIY#20 !

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DIY : créoles et perroquet tropical

Bonjour bonjour

je me lance dans des tas de projets et je n’ai plus le temps de publier sur le blog… mais cela va changer c’est promis ! Il fait beau, il fait chaud et j’arrive petit à petit à aller au bout de mes créations.

Dans mon dernier article (disponible ici), je vous parlais de ma participation au Challenge des Makers. Alors mon équipe s’appelle… le Gang Tropical et comme vous vous en doutez le DIY du jour est celui que je présente dans le cadre du concours.

logo gang tropical-1

Tout d’abord, une petite présentation de l’équipe. Il y a :

  • Adeline du blog « Mon p’tit trésor »  aime les chats, la feutrine et réaliser des DIY trop mignons. Son blog est tout en douceur avec un visuel vraiment très agréable (je suis grave jalouse!). Adeline est à l’initiative de notre petit groupe et du thème « TROPICAL »
  • Laurie du blog « Un trésor dans mon placard » est la reine de l’upcycling, elle fait du beau avec trois fois rien ! Je suis totalement dingue de sa mini pochette cartable réalisée au crochet. Laurie est la co-fondatrice de la boutique en ligne « Graines de Paillettes » avec ….
  • Elodie qui est designer graphique et une vraie touche-à-tout. Couture, bijoux, feutrine… elle aime tout! Elle a donc co-fondé « Graines de paillettes » et nous espérons qu’elle se lancera bientôt dans l’aventure du blog créatif. Elodie a trouvé notre nom d’équipe, adopté à l’unanimité !
  • Camille est une bretonne expatriée à Paris, fan de DIY et qui y consacre ces week-ends ! Elle aime les tissages, les origamis et les perles. La demoiselle n’a pas encore de blog mais peut-être que l’aventure Oui are Makers lui donnera envie ? Si c’est le cas, je ne manquerais pas de vous en parler!

Alors, vous me connaissez, je suis un peu fainéante et je vous laisse donc découvrir le tuto sur le site de Oui are Makers en cliquant ici.

Je vous mets quelques photos pour vous donner envie de vous jeter sur votre souris et de vous créer un compte de maker et ainsi pouvoir voter pour mon équipe.

Petite précision : sur le site Oui are Makers, vous pourrez télécharger un document expliquant les bases du tissage ainsi que le diagramme.  Ce dernier est enregistré sous licence : seule la reproduction pour usage personnel est autorisée ! 

 

 

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A bientôt

Le logiciel Easy Bead Pattern ou comment Do it Yourself tes diagrammes de tissage

Bonjour,

j’ai mis à jour cet article à deux reprises en y ajoutant deux commentaires (à retrouver en fin de lecture). Je laisse l’article original en l’état.


Oui are Makers lance le premier concours de DIY par équipe.  Et je n’en reviens toujours pas mais je fais partie d’une équipe ! (je vous présenterai mes co-équipières très prochainement). Donc, comme je veux être à la hauteur du challenge, j’ai décidé de me prendre la tête. Roulements de tambour… Je me lance dans la réalisation d’un diagramme pour tissage de perles miyuki. Et oui, il y a une semaine, je réalisais mon premier tissage en m’arrachant la tignasse (article disponible ici) et aujourd’hui je m’arrache le peu de cheveux qu’il me reste pour créer mon propre pattern.

Alors, de prime abord, cela a l’air tout bête. Vous voyez un diagramme sur un site ou sur Pinterest et vous vous dites « mouais, fingers in the nose! ». Et bien, non ! La création de pattern est loin d’être une partie de plaisir… enfin, en ce qui me concerne (mais peut-être suis-je la seule concernée??!!).

Pourtant, j’ai un super assistant : le logiciel Easy Bead Pattern. J’ai découvert ce logiciel gratuit par l’intermédiaire de différents blogs spécialisés dans le tissage de perles. Il offre de nombreuses possibilités, c’est pourquoi je trouvais intéressant de vous le présenter.

Une première capture d’écran légendée, pour vous familiariser avec l’interface du logiciel :

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Une des fonctions intéressantes du logiciel est l’importation d’images c’est-à-dire qu’à partir d’une image vous pouvez créer votre diagramme.

Un exemple avec le chat d’Alice au pays des merveilles

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j’ai choisi le tissage « brick » et j’ai ajouté des rangs

Vous cliquez sur New import, vous sélectionnez votre fichier image (Select), vous définissez le type de tissage (menu déroulant « stitch » : permet de choisir entre un tissage Brick, peyote, rosette, loom,…), le nombre de couleurs et le nombre de rangs (width). Vous avez la possibilité de choisir le nombre de perles ou de centimètres pour définir la taille finale de l’ouvrage.

Cela donne ce résultat

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Bien sûr, vous avez la possibilité de le modifier pour le simplifier.

Vous pouvez enregistrer votre pattern sous trois formats : le format « supported pattern types » (qui vous permettra d’ouvrir votre projet pour de nouvelles modifications), le format image ou le format pdf (carré orange sur la capture d’écran suivante) qui vous permettront de partager facilement votre création.

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Je n’ai pas retravaillé ce modèle qui était uniquement destiné à la démonstration du logiciel mais le résultat est plutôt bluffant.

Modification (septembre 2017) : j’ai réutilisé le logiciel il y a peu de temps pour réaliser un diagramme du chat Happy de Fairy Tail et je tenais à apporter quelques précisions et recommandations.

  1. Si vous souhaitez utiliser une image existante, choisissez une image avec un fond neutre.
  2. Attention à bien définir le type de tissage que vous souhaitez et n’hésitez pas à tester différentes options.  
  3. Il est plutôt facile de modifier le diagramme obtenu à partir de l’image. Différents outils sont proposés tels que prélever une couleur, supprimer, ajouter des perles, remplir.
  4. Vous pouvez ajouter ou supprimer des lignes ou des colonnes et ces fonctions sont bien pratiques notamment pour pouvoir centrer joliment votre diagramme et disposer de place pour insérer du texte.
  5. En effet, si vous diffusez votre travail sur les réseaux sociaux ou sur internet, je vous conseille de le protéger en l’enregistrant sous licence Creative Commons. Vous pourrez ensuite le préciser directement sur votre diagramme (voir mon diagramme Perroquet ou du chat Happy)
  6. La taille estimée est plutôt correcte me semble-t-il mais je referais une mesure précise lorsque j’aurai achevé le tissage du chat. 

MAJ du 1/12/2017

J’utilise de plus en plus ce logiciel tout en ayant récemment découvert le logiciel Beadtool (merci By Melie Purple d’avoir titillé ma curiosité avec ton gentil commentaire ! J’ai hâte de lire tes futurs articles. Ton Homer Simpson déchire !… comment ça, ça se dit plus ? bah je suis une vieille bique et pis c’est tout!).

Bon, je dois avouer que BT est bien plus performant quant à la tranformation d’images en diagrammes mais (bah oui y a un mais !), seule la version payante permet une sauvegarde du travail et un transfert sous format jpeg ou autre. Je continue donc à utiliser ce bon vieux Easy Bead Patterns et je jongle avec BT (j’ai écrit un article aujourd’hui à ce sujet). Concernant EBP, je découvre chaque semaine de nouvelles astuces qui me facilitent la vie (je me dis à chaque fois que j’étais bien bête de faire différemment auparavant mais bon c’est en forgeant…).

Donc deux astuces aujourd’hui :

tuto le bazar de milipuce curseur.png

 

tuto le bazar de milipuce replace


 

MAJ 2019 //  Je n’utilise plus ce logiciel car j’ai investi dans la version payante de Beadtool 4. Cependant, Easy Bead Pattern a été un outil très appréciable pour me lancer dans la création de diagramme car contrairement à la version gratuite de Beadtool, il m’a permis d’enregistrer mes projets et de pouvoir les retravailler. Concernant la fonction transfert d’images, j’ai fait plusieurs articles à ce sujet et il s’agit d’une fonction que je n’utilise plus (j’aurai même tendance à la déconseiller fortement car le retravail du diagramme est très très long). 

Le logiciel Easy Bead Pattern est téléchargeable  (ici).

Le logiciel Beadtool 4 est téléchargeable en suivant ce lien (clic)

A bientôt et merci pour votre visite !

 

 

Perles miyuki : test du kit « Jewellery Made by Me » de Rico Design

J’avais teasé sur Instagram la réalisation d’un nouveau DIY à base de perles miyuki (waouh je me sens trop jeune lorsque j’écris ce genre de phrases).

Évidemment, comme j’ai la poisse en ce moment, mon plan ne s’est pas déroulé sans accroc (clin d’œil à l’Agence tout risque…si si j’assume).

J’ai acheté mon kit dans mon magasin de loisirs créatifs préféré : Créattitude. Je n’étais pas venu pour ça mais la photo sur l’emballage m’a fait du gringue. Et puis le prix était minime et cela me permettait de tester le tissage de perles miyuki sans trop investir.

A l’ouverture, cela se présente ainsi :

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  • des perles
  • du fil
  • deux aiguilles à tisser
  • une chaîne
  • des fermoirs et des anneaux
  • un fascicule explicatif

Parlons de la réalisation qui comme je vous l’annonçais n’a pas été de tout repos

Premier couac et non des moindres (en fait tous les autres découlent de lui) : le niveau de difficulté

Je n’avais pas fait attention aux petites étoiles jaunes dessinées sur l’emballage. Et oui, trois étoiles = très difficile ! Donc lorsque vous n’avez jamais enfilé de perles de votre vie, cela ne présage rien de bon.

J’ai recommencé…cinq, six, sept fois ? Euh… j’ai arrêté de compter mais j’ai pris quelques photos de mes plantages. Petit florilège…

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les motifs ne sont pas bons et à gauche, les perles ne doivent pas former une ligne ! Vous les voyez les petites étoiles ? Ce ne sont pas les tatouages du mannequin, je vous le dis !
Toujours chelou !
Le motif est toujours …bah foiré… y’a pas d’autres mots !

Comme je n’avais aucune technique et que je n’ai pas pris le temps de regarder des tutos sur Youtube, j’ai mis un peu de temps à comprendre pourquoi je n’avais pas le même rendu que sur la photographie (qui est franchement minuscule).

Finalement, j’ai réussi à piger le truc et mon flamant rose a commencé à prendre forme… et plutôt rapidement (ça compensait les heures de galère précédentes!).

Je n’ai pas fait la danse de la victoire mais j’aurais pu
Je vois la tête, madame !
Encore un petit effort! vous y êtes presque ! (oui j’ai les fusibles qui sautent mais après 10 heures de travail sans péridurale pour accoucher d’un flamant rose, j’ai le droit !)

Deuxième couac : le montage des pattes.

Là aussi, mon manque de technique est en cause (et puis après sept heures passées à tisser, mes neurones vrillaient). Les pattounettes de flamingo tournicotant dans tous les sens, j’en ai monté une à l’envers. Et comme j’avais déjà rentré le fil et bien j’ai de nouveau sorti les rames. Et puis, je n’avais pas laissé suffisamment de fil pour l’assemblage. J’ai fait ce que j’ai pu et je croise les doigts et les aiguilles en espérant que la patte droite reste à sa place.

Troisième couac (et là je n’y suis pour rien !!!!) : la chaîne est trop petite

Et oui, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Je sors la chaîne de l’emballage après une journée à tisser et à perdre quelques cheveux et je me dis que cela ne fera jamais le tour de mon cou. Le fascicule indique de couper la chaîne pour obtenir deux morceaux de 32 cm. Ma chaîne fait 39 cm de longueur. Alors certes, je ne vois pas les 3 minuscules étoiles dessinées sur l’emballage mais là c’est suffisamment gros pour que je décèle une embrouille.

Mardi c’est donc « mission : Créattitude ». J’en suis à un stade où je ne trépigne même plus d’impatience. Je suis plutôt en mode « fataliste », genre « c’est le jeu ma pauvre Lucette ».

Bon, puisqu’il faut conclure sur une note positive, je vous en donne deux :

  • le tissage de perles, c’est top ! Il faut juste se lancer et après les premiers moments de flottement, cela devient vraiment amusant. Et puis, le rendu est très joli.
  • les kits sont une bonne solution pour les novices qui veulent tester le tissage (bon il ne faut pas suivre mon exemple. Choisissez un niveau de difficulté adapté !!!).

Et en bonus, un petit bémol : Attention !!! le kit contient juste ce qu’il faut de perles ! Pas une de plus, pas une de moins (bien sûr j’en ai perdu une mais cela ne valait même pas une mention « couac ». En plus, je me suis un peu planté dans la lecture du diagramme et à la fin, j’avais deux perles « en trop »)

Conseils :

  • Si vous ne trouvez pas de kit à votre goût, il existe des tonnes de blogs et vidéos YouTube qui proposent des tutoriels et des modèles.
  • Le plus difficile (après la technique de tissage bien sûr) est de ne pas emmêler son fil. Soyez donc très rigoureux et délicat à la fois. Et si vraiment, votre fil vous joue un sale tour, munissez-vous d’une aiguille à coudre pour vous aider à desserrer le nœud.
  • J’ai utilisé un petit pot refermable pour stocker mes perles et le reste de mon matériel ce qui s’est avéré être un bon plan.

Foire de Paris 2017

Et voilà, déjà le retour ! Après cinq heures à arpenter les allées du salon, à slalomer entre les visiteurs, à décliner les propositions des hôtesses et à en accepter certaines, je suis contente de me poser dans le train.

La journée a commencé piteusement. En retard pour récupérer mon amie et puis de la pluie, de la pluie et de la pluie, et…La bonne idée de mettre des chaussures totalement usées. Après deux minutes de marche pour nous rendre à la gare, mon pied gauche patauge dans un vrai pédiluve. Demi-tour, direction le coffre de ma voiture dans lequel traînent mes asics fluo (#nolook). Dans mon sac de sport, une chaussette solitaire mais pas de paire.  Heureusement, ma chaussure droite est relativement étanche et ma chaussette encore sèche.  Direction le train, baskets flashy aux pieds, chaussette noire à droite, chaussette blanche à gauche… La fille cachée de Punky Brewster et de Pierre Richard. Nous arrivons à la gare totalement trempées et même après une heure et quart dans les transports, mon jean est toujours à essorer.

Le voyage se passe bien et nous arrivons sans encombre devant les portes d’entrée du parc d’exposition. Munies des invitations gentiment offertes par Souris Maman, nous prenons la file réservée aux personnes munies d’un billet. Ça avance vite et nous voilà dans la place. Notre taux d’humidité frôle les 75%…

Nous avons donc passé la matinée à nous refaire une tête présentable. Au programme, tests d’un fer à lisser (vraiment concluant),

d’un fard à sourcils (bien aussi) et de produits de beauté et de maquillage (très bien aussi). Pour les deux premiers tests, les hôtesses sont jeunes et assez réservées. Aucune pression pour nous faire acheter. Sur le stand du maquillage et du soin visage, la démarche marketing est très différente. Une hôtesse nous propose d’essayer un soin. Bah ok…on a les cheveux lisses, les sourcils impeccables, alors le teint frais on ne va pas cracher dessus… En plus le soin est à la bave d’escargot. Ton décontracté, ambiance « on est entre filles », elle tutoie, elle s’intéresse à nos vies, elle donne des conseils, elle fait de grands sourires … Tout va bien et vraiment le résultat est intéressant. Et puis, viennent les tarifs et le discours est assez autoritaire: « tu prends les deux et patati et patata « . Euh bah faut que je réfléchisse quand même. Et là le ton change. Le vouvoiement apparaît, les sourires disparaissent. Elle nous explique que la moindre des choses est d’acheter un produit pour la dédommager du temps qu’elle nous a consacré, que c’est l’usage en somme, qu’elle est payée à la commission et qu’elle doit gagner sa vie. Elle voit que nous ne cédons pas et nous donne son prénom au cas où… Épisode un peu désagréable donc…Mais qui ne nous a pas coupé l’appétit.

Malgré le mauvais temps, nous avons choisi de nous nourrir dans l’allée des food trucks. Et vraiment c’était top. Un croque-monsieur végétarien délicieux !

Ensuite, nous avons visité les pavillons 7 et 4. J’avais décidé de faire la visite du pavillon 5 en dernier… Le pavillon du DIY, je me devais de lui faire honneur et de garder mon argent pour lui ! Sauf que cruche comme je suis, à survoler les résultats des recherches Google sans cliquer sur le b… Et bien je n’avais pas vu que le printemps du DIY se déroulait l’année dernière ! Petite déception mais finalement balayée par la visite du pavillon 4 effectuée juste avant. Faute de 5, nous avons exploré de nouveau le 4. Une invitation au voyage et des sources d’inspiration et d’évasion à chaque stand… Top !

Objets Upcycling

Nacre bleue de Nouvelle-Zélande

Colliers africains

Bref, une visite très agréable malgré la pluie. Les stands beauté nous ont permis de retrouver forme humaine et il y avait de la bonne bouffe (finalement notre seule dépense de la journée !).
Petite mise à jour… J’ai oublié de parler de ce jeu de construction en bois simple mais efficace: Koobi.

Et puis une photo de l’engin dont rêve mon homme

Et d’un petit coin cocooning génial