Comment fabriquer un décapsuleur mural avec des palettes ?

Bonjour tout le monde !

Fidèle à mes bonnes habitudes, j’ai réalisé un petit DIY à l’arrache et avant de vous le présenter je vous raconte la vie de chéri-chéri.

Chéri-chéri et ses amis ont pendant trois ans désertés leur foyer respectif pour migrer vers l’ouest et s’adonner à des rituels étranges faits de musique qui joue fort, de beaucoup de rigolades viriles et de bières, de bières, de bières et encore de bières (à consommer avec modération tout de même). Cette année encore, l’appel du Hellfest était fort, très fort. Mais chéri-chéri a écouté la voix de la raison et de son compte en banque… Et il passe donc ce week-end de la fête des pères à la maison, tranquillou-bilou.

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Pour le réconforter, j’ai décidé assez tardivement de fabriquer un  décapsuleur mural. Et qui dit à l’arrache, dit forcément grand n’importe quoi ! Entre le matériel étalé partout, la scie sauteuse et la ponceuse qui font autant de bruit que trois groupes de métalleux et les poulettes qui ne font pas diversion, chéri-chéri a facilement deviné ce que je préparais.  Du coup, je lui ai demandé son avis pour les finitions. Et là, la nostalgie du festival (alimentée par les images diffusées sur internet) a guidé ses choix. Alors pour lui faire plaisir, j’ai suivi ses indications à la lettre.

Au final, il est plutôt sympa ce décapsuleur mural et puis chéri-chéri est ravi (je lui demande si ça lui plaît toutes les cinq minutes et il finit par me dire « mais oui » ce qui en langage de chéri-chéri veut dire qu’il est méga-content…enfin je crois).

Matériel

  • du bois de palette ou autre
  • de la colle à bois
  • un décapsuleur mural (j’ai trouvé le mien sur amazon. Vendus par 2, un peu cher malgré la super promo, mais livraison très rapide et la qualité est top)
  • deux coins en métal (environ 7 euros les 2, visserie non comprise)
  • deux attaches murales (trouvées dans mon bazar)
  • de la peinture
  • pochoir réalisé avec du film adhésif transparent
  • du masking tape
  • des vis

Étapes

Découper la palette pour obtenir 2 planches de 30 cm et 2 planches de 20 cm

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Coller les 2 grandes planches ensemble puis coller l’une des petites planches en haut.

 

Je vous montre les détails et l’idée générale

Il est temps de passer à la peinture

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puis de sortir les tourne-vis

 

Pour le motif, j’ai réalisé un pochoir avec du film adhésif

 

Il reste à le fixer sur le mur !

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DIY crochet : l’ananasponge ou tawashi tropicale

Bonsoir/ bonjour

en cette semaine ensoleillée, j’ai ressorti le crochet et la laine qui gratte. Pas de gilet-serpillère à la Thérèse mais une éponge à récurer la vaisselle ! Une éponge au crochet ? Et bah oui, c’est la grande mode (peut-être depuis longtemps mais je le découvre seulement maintenant).

La tawashi est une éponge crochetée ou tricotée. Des centaines de tutos sont disponibles sur le web.

Tawashi traditionnelles ou fantaisistes, tout est permis !

La preuve avec mon éponge « ananas » dont vous pouvez trouver le tutoriel ici.

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Ces dernières semaines, je me suis dispersée façon puzzle (Projet DIY, KCD,…) mais j’ai enfin pu finir ma première tawashi motivée plus que jamais par le  Challenge des Makers.

 

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Je n’ai pas encore eu le cœur de salir ma petite éponge. Elle est tellement mignonne avec son regard triste voire un peu blasé. Mais je suis certaine qu’elle est apte au récurage.

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Pour info, la marque Rico a sorti une gamme de laines abrasives pour bien grattouiller les fonds des casseroles. Et pour que la vaisselle ne soit plus une corvée, les coloris proposés sont absolument géniaux : rose flashy, vert qui pétille, jaune waouh (ce sont mes appellations… vous en déduisez que je ne bosse pas dans le marketing !). Dans le magasin, j’ai failli une pelote de chaque couleur mais je suis restée raisonnable.

 

 

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N’hésitez pas à voter pour notre équipe sur le site Ouiaremakers.com

 

Projet DIY #20 : une veilleuse Princesse Poppy

Avant de vous éblouir avec mon tuto de veilleuse (humour façon blague carambar), je vous raconte un peu ma vie… Comme d’habitude, n’hésitez pas à passer directement à la liste du matériel et à zapper mon blabla introspectif.

Lorsque j’ai pris connaissance du thème du Projet DIY de mai, je n’ai eu aucune difficulté pour trouver une idée. Et miracle, pour une fois, je m’y tiens et la première création de ma collection de bijoux « jeux de récré » est prête en moins d’une semaine !

Oui mais voilà, en regardant les inspirations sélectionnées par l’équipe de Projet DIY, je commence à douter. Mon collier « corde à sauter » respire-t-il suffisamment le doux parfum de l’enfance ? Il me semble trop adulte, trop fait pour me plaire…

Comme toujours, la perspective d’un hors-thème me turlupine et je me dis qu’il me faut un plan B. Je fouine donc chez mes filles et farfouille dans mes souvenirs d’enfant durant des heures…

Et une idée lumineuse (re-humour carambar) surgit : pourquoi ne pas fabriquer une veilleuse pour chasser les vilains monstres nocturnes qui se terrent sous le lit ?

Je re-fouine et re-farfouille dans ma tête, dans les placards, sur Pinterest et c’est face à un pot de Vanish vide que je pense à la Princesse Poppy du film Les trolls (alors en fait cela m’a pris des heures mais bon je vous épargne les détails).

Et voilà donc madame Girouette de retour pour un nouveau DIY improvisé et fait à l’arrache avec les moyens du bord (et pourtant après ma première participation le mois dernier, j’avais pris de bonnes résolutions).

Matériel 

Mon idée était d’utiliser ce que j’avais sous la main et de ne pas dépenser d’argent (fin de mois oblige!). Je vous mets donc en premier ce que j’ai utilisé et ensuite des alternatives possibles. A vous de fouiller dans vos réserves et vos placards ou de mettre à contribution votre entourage !

  • gros pot de vanish oxy action (vide, bien sûr)
  • tulle rose (que j’ai récupéré sur une jupe façon « Carrie Bradshaw » ayant appartenu à mes modeuses de filles)
  • ruban élastiqué et papier crépon (en stock) ou tissu, feutrine, mousse  si possible vert et/ou bleu
  • lampe à piles (achetée chez Gifi il y a des lustres)
  • élastiques à cheveux bleus ou verts
  • cutter
  • colle + paillettes ou vernis pailleté
  • scotch
  • papier cuisson
  • feutre (Posca noir)
  • fil élastique
  • aiguille
  • fil si besoin pour coudre le tulle

J’y suis allée au feeling pour essayer d’améliorer l’apparence de Poppy. Ne vous inquiétez pas si les photos ne sont pas toujours dans l’ordre chronologique !

Étapes de réalisation

Étape 1 : préparation des cheveux de Poppy

J’ai décousu le tulle de la jupe en satin.

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J’ai ensuite passé un fil élastique dans le tulle pour l’ajuster à la largeur du pot.

Étape 2 : préparation de la tête de Poppy

J’ai fait un trou dans le fond de la boîte (rond d’environ 5 cm de diamètre). L’idée était de laisser passer plus de lumière dans le tulle.

Dessinez les yeux et la bouche en vous aidant d’un dessin de Poppy. A l’aide du cutter, suivez les marques réalisées pour évider les yeux et la bouche.

Scotchez un morceau de papier cuisson à l’intérieur de la boîte (la lampe sera ainsi invisible une fois dans la boîte).

Dessinez les cils et les pupilles de Poppy à l’aide du feutre noir et ajoutez des paillettes sur ses joues. Vous pouvez également dessiner les sourcils, l’iris et le nez si vous le souhaitez.

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Étape 3 : préparation du bandeau

Préparez le ruban élastiqué en y collant/cousant les petites fleurs que vous aurez préalablement découpées.

Étape 4 : coiffure

Coiffez les cheveux de Poppy à l’aide des élastiques (oh, le joli palmier de notre enfance !).

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Fixez cette tignasse en tulle à l’aide du ruban élastiqué et laissez un peu de tulle apparaître pour former une « frange ».

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Étape 5 : fixation de la lampe

Fixez la lampe à l’intérieur du couvercle.

Et refermez.

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C’est fini !!!

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Poppy et ses amis dans le jardin
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Aucun Bergen en vu
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Poppy fait la fiesta avec ses amis !

Si vous suivez ce tuto, n’hésitez pas à m’envoyer des photos de vos créations ou à les publier sur instagram en utilisant le hashtag #veilleusebazarmilipuce !

Et surtout, cliquez sur le lien pour retrouver toutes les participations au Projet DIY#20 !

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Le logiciel Easy Bead Pattern ou comment Do it Yourself tes diagrammes de tissage

Bonjour,

j’ai mis à jour cet article à deux reprises en y ajoutant deux commentaires (à retrouver en fin de lecture). Je laisse l’article original en l’état.


Oui are Makers lance le premier concours de DIY par équipe.  Et je n’en reviens toujours pas mais je fais partie d’une équipe ! (je vous présenterai mes co-équipières très prochainement). Donc, comme je veux être à la hauteur du challenge, j’ai décidé de me prendre la tête. Roulements de tambour… Je me lance dans la réalisation d’un diagramme pour tissage de perles miyuki. Et oui, il y a une semaine, je réalisais mon premier tissage en m’arrachant la tignasse (article disponible ici) et aujourd’hui je m’arrache le peu de cheveux qu’il me reste pour créer mon propre pattern.

Alors, de prime abord, cela a l’air tout bête. Vous voyez un diagramme sur un site ou sur Pinterest et vous vous dites « mouais, fingers in the nose! ». Et bien, non ! La création de pattern est loin d’être une partie de plaisir… enfin, en ce qui me concerne (mais peut-être suis-je la seule concernée??!!).

Pourtant, j’ai un super assistant : le logiciel Easy Bead Pattern. J’ai découvert ce logiciel gratuit par l’intermédiaire de différents blogs spécialisés dans le tissage de perles. Il offre de nombreuses possibilités, c’est pourquoi je trouvais intéressant de vous le présenter.

Une première capture d’écran légendée, pour vous familiariser avec l’interface du logiciel :

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Une des fonctions intéressantes du logiciel est l’importation d’images c’est-à-dire qu’à partir d’une image vous pouvez créer votre diagramme.

Un exemple avec le chat d’Alice au pays des merveilles

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j’ai choisi le tissage « brick » et j’ai ajouté des rangs

Vous cliquez sur New import, vous sélectionnez votre fichier image (Select), vous définissez le type de tissage (menu déroulant « stitch » : permet de choisir entre un tissage Brick, peyote, rosette, loom,…), le nombre de couleurs et le nombre de rangs (width). Vous avez la possibilité de choisir le nombre de perles ou de centimètres pour définir la taille finale de l’ouvrage.

Cela donne ce résultat

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Bien sûr, vous avez la possibilité de le modifier pour le simplifier.

Vous pouvez enregistrer votre pattern sous trois formats : le format « supported pattern types » (qui vous permettra d’ouvrir votre projet pour de nouvelles modifications), le format image ou le format pdf (carré orange sur la capture d’écran suivante) qui vous permettront de partager facilement votre création.

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Je n’ai pas retravaillé ce modèle qui était uniquement destiné à la démonstration du logiciel mais le résultat est plutôt bluffant.

Modification (septembre 2017) : j’ai réutilisé le logiciel il y a peu de temps pour réaliser un diagramme du chat Happy de Fairy Tail et je tenais à apporter quelques précisions et recommandations.

  1. Si vous souhaitez utiliser une image existante, choisissez une image avec un fond neutre.
  2. Attention à bien définir le type de tissage que vous souhaitez et n’hésitez pas à tester différentes options.  
  3. Il est plutôt facile de modifier le diagramme obtenu à partir de l’image. Différents outils sont proposés tels que prélever une couleur, supprimer, ajouter des perles, remplir.
  4. Vous pouvez ajouter ou supprimer des lignes ou des colonnes et ces fonctions sont bien pratiques notamment pour pouvoir centrer joliment votre diagramme et disposer de place pour insérer du texte.
  5. En effet, si vous diffusez votre travail sur les réseaux sociaux ou sur internet, je vous conseille de le protéger en l’enregistrant sous licence Creative Commons. Vous pourrez ensuite le préciser directement sur votre diagramme (voir mon diagramme Perroquet ou du chat Happy)
  6. La taille estimée est plutôt correcte me semble-t-il mais je referais une mesure précise lorsque j’aurai achevé le tissage du chat. 

MAJ du 1/12/2017

J’utilise de plus en plus ce logiciel tout en ayant récemment découvert le logiciel Beadtool (merci By Melie Purple d’avoir titillé ma curiosité avec ton gentil commentaire ! J’ai hâte de lire tes futurs articles. Ton Homer Simpson déchire !… comment ça, ça se dit plus ? bah je suis une vieille bique et pis c’est tout!).

Bon, je dois avouer que BT est bien plus performant quant à la tranformation d’images en diagrammes mais (bah oui y a un mais !), seule la version payante permet une sauvegarde du travail et un transfert sous format jpeg ou autre. Je continue donc à utiliser ce bon vieux Easy Bead Patterns et je jongle avec BT (j’ai écrit un article aujourd’hui à ce sujet). Concernant EBP, je découvre chaque semaine de nouvelles astuces qui me facilitent la vie (je me dis à chaque fois que j’étais bien bête de faire différemment auparavant mais bon c’est en forgeant…).

Donc deux astuces aujourd’hui :

tuto le bazar de milipuce curseur.png

 

tuto le bazar de milipuce replace


 

MAJ 2019 //  Je n’utilise plus ce logiciel car j’ai investi dans la version payante de Beadtool 4. Cependant, Easy Bead Pattern a été un outil très appréciable pour me lancer dans la création de diagramme car contrairement à la version gratuite de Beadtool, il m’a permis d’enregistrer mes projets et de pouvoir les retravailler. Concernant la fonction transfert d’images, j’ai fait plusieurs articles à ce sujet et il s’agit d’une fonction que je n’utilise plus (j’aurai même tendance à la déconseiller fortement car le retravail du diagramme est très très long). 

Le logiciel Easy Bead Pattern est téléchargeable  (ici).

Le logiciel Beadtool 4 est téléchargeable en suivant ce lien (clic)

A bientôt et merci pour votre visite !